Passé : -Alors vous êtes Lazarus De Borelus, commandeur des chevaliers d’Emarat, c’est ça?
Un homme était assis, pensif et attentif, sur une chaise en bois. Entre ce dernier et Lazarus le commandeur des chevaliers d’Emarat, un noble bureau en bois très massif semblait nu puisque quasi rien n’était sur le bureau. Lazarus était un homme très ordonné et tout était toujours très bien rangé et classé, pas question de laisser traîner quoique ce soit. Plume à la main, ce journaliste sans doute un peu trop curieux souhaitait posé quelques questions à Lazarus, par bonne grâce, l’important protagoniste fit le choix de bien accepter d’accorder à ce dernier un entretient. Ce n’est pas parce qu’il est un homme généralement très occupé qu’il n’a pas de temps à accorder à qui que ce soit. Lazarus, lui confortablement installé dans son fauteuil faisait face au journaliste. Les douces et sombres prunelles de commandeur était délicatement posé sur l’homme devant lui alors qu’un fine mèche de sa magnifique chevelure semblait vouloir tranché sa vision en deux en ce logeant devant l’un de ses yeux. C’est d’un ton plutôt calme et doux que Lazarus répondit à son interlocuteur.
-En effet, je suis bel et bien Lazarus De Borelus, commandeur des chevaliers d’Emarat.
D’un petit geste signe de pseudo nervosité, le journaliste remonta ses lunettes de sur son nez. Il pris un bref moment, songeant sans doute à ce qu’il allait prochainement dire. C’est avec un léger sourire, rien de trop gros, mais toute fois bien présent qu’il repris la parole suite à la réponse de Lazarus visant à simplement vérifier que le toute information était bel et bien vrai. Alors d’une voix un peu plus étouffée comparativement à celle du commandeur, ce dernier repris la parole.
-Bien, bien… comme vous le savez je suis ici pour écrire sur vous… sur le grand Lazarus De Borelus… mais bon ne sachant pas exactement par ou commencer, aussi bien faire le tour de qui vous êtes et d’aller vers vos origines affin de connaître d’où vous venez ainsi que quelques éléments de votre passé… des éléments qui ont fait en sorte que vous êtes qui vous êtes aujourd’hui… si vous voyez ce que je veux dire.
Un moment de silence ce fit entendre entre les deux protagonistes. Lazarus regardait toujours de la même façon le journaliste qui lui semblait incertain, devait-il regarder directement le commandeur ou bien devait-il regarder ailleurs par respect pour lui. Il était clair que malgré le fait que ce dernier était un professionnel reconnu et réputé et aussi qu’il ait eut des entretient du genre avec un bon nombres de personnalité très importantes dans le monde, qu’il était anxieux devant Lazarus. Sans doute son air trop calme… non pas trop calme… flegme? Non… tout simplement indescriptible… oui indescriptible… l’air indescriptible de Lazarus le rendait nerveux, car il ne pouvait nullement savoir comment agir face à lui si il ne sait pas comment son interlocuteur ce sens, comme il est. Cela le rendait nerveux plus que tout. Au tout début il ne l’était pas, mais c’est probablement lorsqu’il s’aperçu que Lazarus le regardait que cet anxiété commença. Sans être moindrement expressif au niveau du visage face au journaliste, Lazarus répondit à la question de ce dernier, entament ainsi un certain récit de sa propre vie. Ouvrant tranquillement, il prononça ses mots clairement. Son accent chaud de Finlande donnait un air doux et calme à ses paroles.
-Je suis d’abord le fils d’un père purement Finnois et d’une mère semi japonaise et semi finnoise du côté de sa grand-mère si ma mémoire est bonne… oui c’est selon ma mémoire, car j’ai vécu que très peu de temps en leur compagnie… Mon père était un militaire comme je moi aujourd’hui… enfin sauf qu’il n’était pas si bien placé hiérarchiquement que moi… il était un des chevaliers. Ma mère elle… j’en sais que très peu… je ne sais pas de mémoire ce qu’elle faisait exactement… il faut dire que les ait quitté alors que j’avais que cinq ans… alors cela fait déjà plus de 21 ans que je suis séparé d’eux. Bref… je ne crois pas que j’ai a me plaindre… j’ai eu de la chance d’avoir été placé sous la protections des templiers à leur mort… bien que certains enfants aurait préféré être mort que d’avoir été à ma place…
Il fit une pause, ce retournant ainsi pour être de dos à son interlocuteur. Il demeura alors en silence durant un moment… en fait le silence de fit jusqu’à ce que le journaliste un peu trop curieux selon Lazarus posa une question. Une question qui était bientôt une clef pour une porte secrète de l’âme de Lazarus. Allait-il en dire beaucoup à propos de cela? Seul le commandeur en était maître. Les yeux clos et toujours en silence, le noble protagoniste songea. Des mémoires venaient le hanter… des souvenirs toujours très vif en son esprit bien que lointain. Rien de beau… bien au contraire…. Sa main longea alors son épaule à l’affût des regards indiscret du journaliste. Les longs doigts, fin et d’un semblant de délicatesse caressaient délicatement l’épaule de ce dernier… là ou certaines cicatrices laissées sur son corps étaient toujours apparentes sous les magnifiques vêtements de Lazarus. Réminiscence des claquements de fouet, la douleur ardente que le cuire une fois ayant frappé sa peau laissait entre et après chaque coup infligé. Au simple son des mots ‘Que voulez-vous dire?’, au simple questionnement à propos des évènements c’était comme si il revivait le tout.
Les templiers ne sont pas des sages et cela Lazarus le savait sans doute plus que n’importe qui. Sans doute il a certaines facettes des Templiers qu’on ne peut que découvrir lorsqu’on est un enfant innocent et forcé de les côtoyer. Un enfant devenu esclave du temple à cause de son jeune age et son incapacité à ce défendre. C’était ce qu’il était jadis qu’un esclave du temple, un petit bâtard et rien de plus. Le petit garçon possédant du sang Asiatique. Il était perçus ni plus ni moins que comme un chien, un bâtard et non un pure race. Selon eux il n’avait rien de noble et ne deviendrait jamais plus qu’un simple chevalier si il avait de la chance. Sans doute ce sont-ils retournés dans leurs tombes lorsqu’il fut promu au poste de commandeur des chevaliers d’Emarat. Il fut battu et aujourd’hui il est commandeur des chevaliers d’Emarat.
Enfin il devait cesser d’y penser, le journaliste était là et si Lazarus reculait devant l’interview maintenant, qui sait ce que ce paparazzi pourrait finir par écrire sur lui. Il pourrait très bien monter une histoire entièrement fausse ou bien très près de ce qui c’est réellement passé lorsqu’il était plus jeune et ruiner mondialement la réputation du temple et de Lazarus. Il n’a jamais été transparent face à son passé et ce n’est pas ce petit journaliste qui allait le faire parler. Il repris donc son discours là où il l’avait laissé… négligeant d’inclure certain détails.
-Dès mon jeune age j’étais voué à un entraînement militaire très vigoureux… un entraînement réservé au gens bien plus âgé que moi à l’époque. Les manuscrits… les entraînements physique… je crois que j’ai tout passé… à disant j’avais déjà accompli ce qu’un garçon de quinze ans aurait possiblement fait. Sans doute est-ce pour cela que je fus promu rapidement au poste de commandeur des chevaliers…
Le journaliste notait ce que le commandeur disait, sans oublier le moindre détail important. Tout en regardant quelques fois en direction de Lazarus qui était toujours dos à lui. En tant que journaliste il cru bon de poser quelques questions afin de compléter son écris.
-Mais vous êtes devenu commandeur des chevaliers d’Emarat après la mort de l’ancien commandeur, mais croyez vous que votre formation dès votre jeune âge à fait en sorte que vous avez pu accéder au poste à votre âge? Enfin je sais que vous y êtes depuis un peu plus d’un an déjà…. Mais vous voyez où je veux en venir?
-Oui je vois très bien… et je crois que oui… généralement à mon age les gens ne sont pas aussi formé que je le suis alors… cela à sans doute joué un rôle majeur dans cette promotion… mais dite moi est-ce que c’est tout… ce n’est pas que je n’aime pas votre compagnie… c’est plutôt que j’ai un emploi du temps chargé.
-Oh oui oui, merci bien… si il a quoi que ce soit j’essaierais de vous contacter si cela ne vous dérange pas.
-Non… aucun problème.
Lazarus ce retourna vers le journaliste afin de le saluer avant que ce dernier quitte écrire son article ou du moins travailler sur celui-ci. Il attendit qu’il quitte la pièce avant de regarder une fois de plus vers l’extérieur. Le journaliste avait touché une corde sensible à l’arc de Lazarus, mais ce n’est pas pour autant que ce dernier allait démontrer ses moindres émotions de façon physique en pleurant. Fermant les rideaux et verrouillant sa porte, Lazarus ce dévêtit. Tranquillement il fit tomber ses vêtements sur le sol afin de regarder sur son corps les cicatrices laissé par les templiers alors qu’il n’était qu’un enfant. Brûlure… coup de fouet… il avait d’une certaine façon une certaine chance d’être toujours en vie… bien que souvent il aurait voulu être mort. Au moins il avait réussi à prouver au templier que le bâtard était bien mieux qu’eux. Il avait été traité comme un moins que rien, rejeté. Sa formation militaire il l’avait reçus en observant les autre soldats et en essayant alors que les terres était sous le manteau étoilé de la nuit d’exercer les manœuvres que les militaires exerçait. La seule chance qu’il eut au seins des templiers fut que l’ancien commandeur des chevaliers d’Emarat le pris sous son ailes afin d’en faire un véritable templier.
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